REVUE DE PRESSE

Depuis la publication du premier roman pour la jeunesse de Martine Latulippe en 1999, les recensions critiques se multiplient, reconnaissant le talent de l'auteure et la justesse de son écriture. Sur cette page, vous pouvez lire quelques extraits de ces différents commentaires.

Journal Le Soleil, août 2019

À propos de Le jeu du fantôme

«Rien ne va plus au camp d'été. Qui est ce mystérieux fantôme qui s'amuse à taquiner les campeurs une fois la nuit tombée? Quel être maléfique, friand de blague de mauvais goût, profite du sommeil des enfants pour attacher leurs chaussures ensemble? Qui vole le papier de toilette et les rames du canot? C'en est assez! La clique du camp est appelée à la rescousse. Cette équipe de choc, composée de Jade, Jules, Cédric et Lou, ont une semaine top chrono pour démasquer le coupable. Entre les réunions secrètes dans les bois, les pièges de farine ratés et les soirées d'initiation qui tournent au vinaigre, les 8 ans et plus riront aux éclats en suivant l'enquête trépidante de cette intrépide clique du camp. »

Au boulevard du livre, mai 2019

À propos de Les insectes font la fête

«Je vous ai déjà partagé mon amour pour la série de Emma et Jacob, mais voici un onzième tome parfait pour la fête de la Saint-Jean-Baptiste qui s'en vient à grands pas. Encore une fois, Martine Latulippe et Fabrice Boulanger font équipe pour amener le lecteur dans un monde à la fois rigolo et charmant où l'impossible et le réel se côtoient à la perfection. »

Au boulevard du livre, mars 2018

À propos de Le bateau fantôme de Gaspé et Le cheval noir de Trois-Pistoles

«Ces deux petits albums, qui se lisent rapidement, dépeignent des contes de chez nous et moi et ma marmaille avons été complètement happés par les histoires. Mes enfants, impressionnés et fascinés, demandaient sans cesse des détails et, surtout, si les récits se sont "passés dans la vraie vie". Du début à la fin, ils étaient pendus à mes lèvres.»

Au-delà des mots, mars 2018

À propos de Trahie

«À sa façon de raconter l’histoire, de passer d’avant à après le jour J, Martine Latulippe réussit à nous garder captivés! On vit le petit bonheur de Noémie et le chapitre suivant, on l’accompagne dans sa détresse… [...] l’auteure a un message à passer et elle le fait à la perfection ! Un livre que j’ai lu en 1:30 et que je conseillerai fortement à mes filles!»

La Voix de l'Est, septembre 2017

Entrevue

«En presque 20 ans, Martine Latulippe a écrit plus de 60 livres ! Des albums pour jeunes lecteurs et des romans pour adolescents, surtout. Dans les circonstances, normal qu'on ait pensé à elle pour animer une activité lors de la 13e Semaine Lis avec moi, qui se déroulera du 1er au 8 octobre.»

Les libraires, juin 2016

À propos de Les p'tits classiques québécois

«On contacte alors Martine Latulippe, auteure jeunesse prolifique à la réputation plus qu’établie et digne héritière des Louis Fréchette, Jean-Claude Dupont et autres transmetteurs d’une tradition orale qui ne « veut pas mourir », comme le dit la chanson. C’est que l’auteure a déjà concocté sa délicieuse série « Julie », qui revisite chacune des légendes majeures du Québec pour le plus grand bonheur de la présente jeunesse. Elle devient donc le choix tout attitré pour l’ouverture d’une nouvelle série de «P’tits classiques québécois», initiée par la maison européenne, pour nous raconter notre histoire à nous.»

Pause lecture, septembre 2015

À propos de Les Aveux

«Les aveux est un court roman pour adolescents qui porte sur l'intimidation, l'amitié et l'amour, trois thèmes populaires auprès des jeunes. Mia et ses amis, les Inséparables, sont en quatrième secondaire. Ils sont un groupe d’amis tissés serrés. En janvier, un nouvel élève ténébreux débarque à l'école. Il s’appelle Maxime et il cache un lourd secret en lien avec l'intimidation. Mia en tombera amoureuse. Par contre, ses amis s’inquiètent et entendent de folles rumeurs à son sujet. Lui avouera-t-il son secret ? De son côté, Mia a aussi son petit jardin secret et elle ne parle pas vraiment à ses amis de l’ambiance familiale.

Ce qui est particulièrement intéressant dans ce livre, c’est l’angle sous lequel l’auteure traite de l’intimidation. Une façon vraiment différente d’aborder cette problématique qui portera les jeunes lecteurs à se questionner. En faisant un roman court, avec un bon suspense et percutant, l’auteure réussira à accrocher quelques lecteurs plus récalcitrants.Les aveux est un roman qui ne nous laisse pas indifférent!»

 

Lurelu, automne 2014

À propos de Émile en vacances

« L'auteure réussit à rendre la forêt palpitante [...] Aux parents campeurs qui ont une marmaille récalcitrante: avec Émile, c'est dans la poche!»

 

Les Libraires, octobre-novembre 2014

À propos de Émile en vacances

« Ce drôle d'album aux illustrations riches et colorées propose habilement que la fragilité financière reliée à la monoparentalité n'est pas nécessairement un obstacle au bonheur.»

 

Les Libraires, décembre 2013

À propos de Ce qui est arrivé quand un drôle de voleur est passé chez Mélina et Chloé

« Le duo d'illustrateurs Fil et Julie mettent en images une charmante histoire d'hiver de Martine Latulippe, dans laquelle un quatuor de fillettes tente de démasquer le mystérieux voleur qui dépouille leur bonhomme de neige.»

 

Les Libraires, Hors Série 2013

À propos de Enquête au musée

« C'est avec Pierrot, Quentin et Rosalie que nous nous amuserons dans ce petit roman plein de soleil, illustré par Fabrice Boulanger avec une énergie colorée! En trois courts chapitres où une lettre de l'alphabet est prédominante (ici le P, le Q et e R), Martine Latulippe dépeint trois personnalités différentes et attachantes. Ce tome ainsi que les autres de cette série sont des incontournables pour apprendre à lire en s'amusant! Dès 6 ans.»

 

Le Libraire, novembre-décembre 2013

À propos de Les faits divers n'existent pas

« Qu’elle dévoile les réflexions de ceux qui survivent aux tragédies, les motivations d’un assassin ou le point de vue d’une victime, la nouvelliste excelle dans l’exercice périlleux de dire beaucoup avec le moins de mots possible, de cerner précisément les détails les plus éloquents. Outre ce remarquable sens de la litote, de la concision,
ces nouvelles impressionnent par le style efficace et maîtrisé de l’auteure, qui sait en plus nous ménager des chutes bouleversantes. Je songe à « Quatre voix pour une séquence », formidable nouvelle chorale qui présente la même scène, vue par trois personnages et par l’auteure. Je songe aussi au « Dormeur », merveille de mise en
scène avec pour protagoniste une femme au bain et un homme qui roupille, dans la pièce d’à côté, sans la moindre conscience de l’horreur à venir. Je songe enfin à « La maison blonde », où un cambrioleur se laisse émouvoir par un vieux chien en peluche, peut-être le texte le plus poignant du recueil. Un art mineur, la nouvelle? Pour notre plus grand bonheur, ce n’est manifestement pas l’avis de Martine Latulippe, comme en témoigne cette vingtaine de récits brefs et punchés, noirs et chatoyants comme des éclats d’anthracite. »

 

La Presse et Le Soleil, octobre 2013

À propos de Les faits divers n'existent pas

« Viscéral, parfois violent, souvent paranoïaque (mais est-on jamais trop paranoïaque?), ce recueil de nouvelles véritablement pour adultes de la populaire auteure jeunesse Martine Latulippe ne manque pas de punch. [...] Martine Latulippe vient aussi puiser brillamment dans nos peurs urbaines, et cette série de dangers qui nous guettent - agression au domicile, attaque dans la rue - devient la trame angoissante d'un livre à l'écriture directe et incisive qui réserve de nombreuses surprises et peut, oui, donner des cauchemars.»

 

Journal de Montréal et Journal de Québec, 1er septembre 2013

À propos de Les faits divers n'existent pas

« La romancière Martine Latulippe, véritable reine du roman jeunesse avec une quarantaine de titres à son actif dans plusieurs maisons d'édition, propose un recueil de nouvelles inspirées de toutes sortes d'événements qui bouleversent l'existence des gens en un clin d'oeil dans Les faits divers n'existent pas. [...] Textes courts et denses, ambiances fortes, personnages crédibles, fin punchées, inattendues... »

 

Le Droit, 6 jullet 2013

À propos de Le Cri

« Le Cri de Martine Latulippe résonne encore très fort quelques jours après en avoir terminé la lecture. [...] Il faut lire son roman. Car avec sa plume aussi sensible que percutante, elle réussit à se glisser dans la peau d'Alexia, à rendre ses désirs d'appartenance, ses remises en question des bases véritables de l'amitié et cette culpabilité qui la ronge quant aux événements et la suite des choses. Ce faisant, l'auteure fait réfléchir, sans pour autant faire la morale. Bref, Le Cri est un roman à lire avant que la prochaine rentrée scolaire ne sonne afin de peut-être, qui sait, éviter un drame inutile. »

 

Coup de Pouce, 30 avril 2013

À propos de Le Cri

« Un roman qui va droit au coeur.»

 

Le Nord, 30 janvier 2013

À propos de Le Cri

« Ce livre s'adresse surtout aux ados et raconte une percutante histoire d'intimidation et de silence coupable. [...] L'auteure sait créer des moments de tension qui incitent les jeunes à réfléchir et à constater que se taire c'est parfois consentir... et lourd de conséquences.»

 

Lurelu, printemps-été 2013

À propos de Les clés, Terry, un chien et moi

« [...] il s'agit d'une oeuvre tout à fait savoureuse. [...] Un autre précieux atout que possède ce roman est de parvenir à véhiculer plusieurs valeurs telles que l'altruisme, la consommation raisonnable, le travail et l'amitié, tout en évitant de sermonner le lectorat. Vivement une suite! »

 

Lurelu, printemps-été 2013

À propos de Le Cri

« [...] La tension est par ailleurs maintenue tout au long de ce roman qui offre une intrigue enlevante et criante de vérité. D'autant plus qu'elle évite les clichés liés au genre en proposant une finale choc, inattendue. Un texte équilibré, dans lequel le thème est traité avec doigté et soutenu par une écriture limpide, mais jamais convenue. »

 

Lurelu, printemps-été 2013

À propos de La classe de madame Zoé

« [...] ces petits livres se rapprochent des livrets de lecture sans toutefois avoir une approche pédagogique trop appuyée. Le vocabulaire a soigneusement été choisi pour y intégrer des mots commençant par la lettre ciblée, mais sans prendre l'aspect d'un abécédaire. Les fillettes voudront devenir la princesse Alice ou imiter la trapéziste Delphine, alors que les garçons s'identifieront à l'enquêteur Étienne ou au grognon Gabriel. [...] Les représentations hautes en couleur de Fabrice Boulanger sont remarquables. »

 

Lurelu, printemps-été 2013

À propos de Neuf bonnes nouvelles et une moins bonnes

« On trouve peu de recueil de nouvelles en littérature jeunesse. C'est donc une heureuse surprise que ce petit livre tout jaune, au titre étrange et accrocheur. Regroupant les textes de dix auteurs jeunesse, ce recueil offre aux jeunes lecteurs qualité, originalité et diversité. [...] Certaines nouvelles sont excellentes et frappent l'imaginaire, comme le troublant texte de Martine Latulippe...»

 

Plus on est de fous, plus on lit, première chaîne de Radio-Canada, 2 avril 2013

À propos de Le Cri

« L’écriture est très belle. Il n’y a pas un mot de trop. On va chercher les moments importants qui jalonnent l’année scolaire, jusqu’à une finale vraiment haute en couleurs. »

 

Le Devoir, janvier 2013

À propos de Le Cri

« La logique de l’intimidation à l'école est perverse et nébuleuse. Ses victimes souffrent en silence de crainte d'empirer la situation, ses agents sont souvent eux-mêmes, sous des dehors qui en imposent, des jeunes en quête maladroite de reconnaissance et ses témoins choisissent souvent l'aveuglement volontaire pour se protéger de ses ravages. La romancière jeunesse Martine Latulippe, dans Le Cri, explore avec sensibilité et subtilité cet univers trouble qui peut aller jusqu'à entraîner, symboliquement et littéralement, la mort. Racontée du point de vue d'un témoin, la jeune Alexia, élève de troisième secondaire, cette histoire d'intimidation qui finira très mal pour tous déchire le cœur et fait réfléchir. Est-il coupable, le jeune qui détourne le regard pour, évalue-t-il, ne pas se retrouver dans le camp des perdants qu'on torture? Ce Cri est un cri: l'intimidation n'est pas un jeu d'enfants; c'est un mal sérieux et intolérable.»

 

Journal de Montréal et Journal de Québec, 9 décembre 2012

À propos de Le Cri

« Martine Latulippe, une auteure très appréciée des jeunes, en particulier pour ses suspenses et pour la série Julie, dénonce l'intimidation et ses conséquences désastreuses sur les victimes dans Le Cri, un roman direct, étonnant, sincère et efficace. »

 

Vivre le primaire, été 2012

À propos de Julie et la bête dans la nuit

« J'ai déjà présenté la série Julie en vantant le monde des légendes mystérieuses qu'elle fait découvrir. Je la ramène en vous présentant le dernier paru, d'abord parce que cette Julie est irremplaçable, ensuite parce qu'il est parfait pour enrichir vos leçons théoriques sur l'adjectif.»

 

Le Libraire, juin 2012

À propos de Julie et la bête dans la nuit

« Pour poursuivre dans la veine des amours qui réchauffent le coeur, je me tourne vers la maison FouLire qui a créé ce printemps une collection destinée aux adolescents. Martine Latulippe y signe le premier tome de la série «Émilie-Rose», Le voisin, Rosa, les poissons et moi.
Dans ce roman, le lecteur fait la rencontre de la sympathique Émilie-Rose qui cherche tant bien que mal à poser un geste qui améliorera le sort du monde. Mais elle n’y parvient pas et se retrouve plutôt dans toutes sortes de situations un peu folles et cocasses, qui la font rougir devant son nouveau voisin qui, inutile de le dire, est beau comme un coeur! Experte dans l’art de peindre les sentiments des adolescents, l’auteure livre un roman drôle et irrésistible.»

 

The Gazette, décembre 2011

À propos de Ce qui peut arriver quand Mélina et Chloé se font garder

« For kids 4 and up, Ce qui peut arriver quand Mélina et Chloé se font garder (by Martine Latulippe, illustrated by Fil et Julie, les Éditions de la Bagnole, 32 pages, $12.95) offers a cute story and some great ideas for old-fashioned, non-electronic fun, like dressing up, building snow forts, and pitching a tent indoors. (The book even includes a time-honoured recipe for play dough.)»

 

Lurelu, automne 2011

À propos de Ce qui peut arriver quand Mélina et Chloé se font garder

« Voici un petit album simple et plein de poésie - celle du quotidien, de l'enfance, des petits détails magiques qui font le bonheur. Cette poésie est présente autant dans le texte que dans les illustrations, et celles-ci sont aussi légères, colorées et inspirantes que les ailes d'un papillon.»

 

La Presse, 14 octobre 2011

À propos de Julie et la bête dans la nuit

« Martine Latulippe nous revient avec une nouvelle histoire de Julie mettant encore une fois en lumière un conte ou une légende de notre terroir. Après la Dame blanche, le Bonhomme Sept Heures ou le feu follet, l'auteure présente aux jeunes lecteurs la fameuse bête à grand'queue sous le titre Julie et la bête dans la nuit. En camping avec ses amis du terrain de jeu, Julie entend un grognement s'élever dans la nuit. Farce coquine ou réelle Hère? Un petit roman qui puise habilement dans notre folklore.»

  

Le Journal de Montréal, 24 septembre 2011

À propos de Julie et la bête dans la nuit

« Tu aimes les légendes? Si c'est le cas, tu vas triper sur ce petit livre, car il s'agit en quelque sorte d'une légende à l'intérieur d'un roman [...] Une excellente petite histoire, très bien racontée par son auteure, Martine Latulippe.»

 

Le Libraire, septembre-octobre 2011

À propos de Julie et la bête dans la nuit

« La série "Julie" est probablement celle qui a permis à Martine Latulippe de gagner une place de choix dans le coeur des jeunes lecteurs. Alliant aventures, imagination et frissons, l'auteure jeunesse la plus convoitée du moment raconte les légendes de notre terroir en usant d'un nouveau souffle, d'une nouvelle voix.»

  

Le Soleil, 14 novembre 2010

À propos de À toi de jouer Marie-P!

« Le hockey, seulement pour les gars? Allons donc! Dans À toi de jouer, Marie-P!, cinquième roman des aventures de sa détective privée Marie-Paillette, alias Marie-P, Martine Latulippe amène son héroïne sur la patinoire. Bon, un peu contre son gré, il faut l'avouer, mais quand l'invitation vient du beau Cédric, difficile de refuser. [...] Les enfants rigoleront un bon coup à lire les aventures de cette fillette à l'humour contagieux et à la sympathique bouille, gracieuseté de Fabrice Boulanger. Quant aux parents, ils se délecteront de la présentation de l'auteure Martine Latulippe, partisane des Remparts, adepte de pool de hockey et fan finie des Nordiques convaincue que le but d'Alain Côté était bon! »

 

Lurelu, automne 2010

À propos de Un lourd silence

« Un lourd silence est la suite de À fleur de peau paru en 2001. [...] Choisir un bon créneau horaire, car les 132 pages de ce récit se lisent d'une traite, le souffle court et l'attention aussi aiguisée qu'au visionnement d'un thriller. Du suspense, il y en a, et l'auteure sait le livrer à doses optimales pour le ponctuer de sensations fortes. »

 

Journal de Montréal et Journal de Québec, 10 avril  2010

À propos de Ce qui arriva à Chloé et Mélina un jeudi après-midi

« Passionnée d’enquêtes, Martine Latulippe en a imaginé une toute mignonne pour les tout-petits dans son premier album illustré, Ce qui arriva à Chloé et Mélina un jeudi après-midi. »

 

Club des jeunes lecteurs Archambault, avril  2010

À propos de Un lourd silence

« Neuf ans se sont écoulés depuis la parution du très remarqué À fleur de peau, thriller haletant signé Martine Latulippe. Bien connue pour ses romans teintés de mystère, l’auteure québécoise récidive avec brio dans Un lourd silence, intrigue savamment ficelée dans laquelle les personnages de Marie-Pierre, de Loulou et de David sont à nouveau réunis pour une nouvelle enquête des plus tordues. Tandis que les photographies scandaleuses et les appels menaçants se multiplient, Loulou est confrontée à un lourd dilemme : dénoncer ou renoncer… Roman puissant au dénouement fracassant, Un lourd silence ne laissera personne indifférent. »

 

Lurelu, hiver 2010

À propos de Julie et la messe du revenant

« On dit que Charles Perreault et les frères Grimm ont repris des contes ancestraux pour les proposer à leurs lecteurs. Martine Latulippe nous entraine vers les contes traditionnels du Québec et de la vieille Europe avec une histoire de revenants [...] Le rythme est si bien soutenu qu'on aimerait recommencer la lecture du récit, dès les dernières lignes.»

 

Le Libraire, février-mars 2010

À propos de Ce qui arriva à Chloé et Mélina un jeudi après-midi

« Chloé et Mélina sont tout simplement adorables! [...] Les personnages attachants de Martine Latulippe et sa jolie petite histoire rigolote sont très bien rendus par Fil et Julie. Leurs illustrations sont magnifiques, colorées et très chaleureuses, un peu comme un gros câlin.»

 

Journal de Montréal et Journal de Québec, 5 novembre 2009

À propos de Ce qui arriva à Chloé et Mélina un jeudi après-midi

« L'histoire émeut en dépit de son étonnante simplicité. Dans Ce qui arriva à Chloé et Mélina un jeudi après-midi, tout est divinement orchestré pour transformer une scène du quotidien en une enquête époustouflante. On adore les illustrations de Fil et Julie, dont le trait est fluide, tout en rondeur, et dont les couleurs vives s'amalgament tendrement au texte dynamique de Martine Latulippe. »

 

Retour sur le monde, radio de Radio-Canada (Québec), 2 novembre 2009

À propos de Ce qui arriva à Chloé et Mélina un jeudi après-midi

« C'est tellement mignon! [...] Les illustrations sont de Fil et Julie, elles sont magnifiques! [...] En fait, c'est vraiment un livre de tendresse. [...] C'est charmant, c'est mignon, c'est joyeux! C'est un très, très joli conte, une jolie histoire pour enfants. [...] C'est vraiment une jolie petite réussite!»

 

Le Libraire, septembre-octobre 2009

À propos de Ce qui arriva à Chloé et Mélina un jeudi après-midi

« Deux livres emballants, donc, liés par la thématique de la famille et écrits par des auteures de Québec [...] Martine Latulippe, quant à elle, propose Ce qui arriva à Chloé et Mélina un jeudi après-midi qui constitue une charmante parodie d'enquête inspirée par les propres filles de la prolifique romancière. Coiffée d'un titre très accrocheur, l'aventure de ces deux fillettes devant résoudre le mystère de la disparition d'une chose très importante à leurs yeux représente bien les liens de camaraderie qui doivent lier frères et soeurs. Avec les illustrations d'un duo gagnant: Fil et Julie.»

 

Journal de Québec, 12 septembre 2009

À propos de Au voleur, Marie-P!

« Armée de son carnet d'enquête dans lequel elle consigne toutes ses observations, Marie-P nous entraîne gaiement sur la pente de ses péripéties extravagantes. [...] Pas facile de passer incognito lorsque l'on vit sous le même toit que la personne qu l'on épie! Alaramée par le comportement suspect de Victor-Étienne, Marie-P est persuadée que celui-ci s'est mystérieusement tranformé en un impitoyable voleur. [...] Martine Latulippe ayant plus d'une vingtaine de romans jeunesse à son actif, force est d'admettre qu'elle a plus d'un tour dans son sac lorsque vient le temps de mettre à profit sa plume dynamique et enjouée.»

 

Journal de Québec, 8 avril 2009

À propos du prix SILQ-Ville de Québec

« Après avoir reçu le prix de la Ville de Québec dans la catégorie littérature jeunesse en 2007, l'auteure Martine Latulippe vient de marquer un doublé en décrochant le prix pour une seconde fois, hier, avec Lorian Loubier - Vive les mariés!, sixième roman de la série Lorian Loubier, le roi des gaffeurs.»

 

Le Soleil, 8 avril 2009

À propos du prix SILQ-Ville de Québec

« Dans la catégorie littérature jeunesse, le jury a retenu Lorian Loubier, vive les mariés!, un livre de Martine Latulippe publié par Dominique et compagnie. [...] Martine Latulippe était en compétition avec elle-même (Chapeau Marie-P!) et avec Lyne Vanier (Monsieur Édouard et Mademoiselle Jasmine).» 

 

Lurelu, hiver 2009

À propos de Julie et le feu follet

« Après avoir fait la rencontre, entre autres, du bonhomme Sept Heures et de la Corriveau, Julie doit ici affronter un feu follet [...] Le réel et le fantastique s'entremêlent avec brio, laissant une large place à l'imagination débridée de la fillette. [...] Une mise en pages aérée, un vocabulaire riche et une intrigue bien dosée font de ce miniroman un plaisir de lecture assuré. »

 

Lurelu, hiver 2009

À propos de Chapeau, Marie-P! et de Au boulot, Marie-P!

« Le style fluide du récit, les anecdotes et les petits détails de la vie familiale ou scolaire font couler les histoires de façon naturelle tout en les rendant captivantes. [...] Il y a de fortes chances que chaque titre soit attendu avec impatience. Longue vie aux aventures de Marie-P! »

 

Lurelu, hiver 2009

À propos de Lorian Loubier / Vive les mariés!

« Le ton est juste et il y a un heureux mélange d'humour et de subtilité. Les appréhensions de Lorian sont introduites tout en finesse, et l'auteure présente un héros attachant, à la fois lucide et naïf. Un tel exploit n'est pas une mince affaire, tant ces qualificatifs sont aux antipodes[...]. Enfin, le ton humoristique n'enlève rien à l'importance que prennent les valeurs d'ouverture à l'autre et d'amitié vraie que cette histoire véhicule. »

 

Le Libraire, novembre 2008

À propos de Chapeau, Marie-P!

« Des personnages drôles, une Marie-P attachante dès les premières lignes et une lecture facile: nul doute que ses aventures sauront plaire aux nouveaux lecteurs. »

 

Le Soleil, 5 octobre 2008

À propos de Julie et le feu follet

« Martine Latulippe revient en force avec Julie, un personnage curieux et avide de découvrir de nouvelles histoires. [...] Encore une fois, Latulippe réussit à allier le quotidien d'une enfant et l'envolée dans le monde des contes grâce à une écriture simple, mais concise, grâce aussi à son don de conteuse, tout simplement. Toute la série Julie est d'ailleurs une très bonne initiation aux légendes du Québec pour les lecteurs débutants assoiffés de ces univers merveilleux.»

 

Enfants Québec, octobre 2008

À propos de Julie et la Dame blanche

« Une histoire qui se déroule dans un cimetière avec des fantômes a toujours une saveur bien particulière en octobre. Et que dire lorsque l'héroïne en est Julie, cette fille à l'imagination débordante! Dans cette cinquième aventure de la série Julie, Martine Latulippe s'inspire de la légende de la Dame blanche pour nous présenter un petit roman vif et original. [...] Cette série constitue une excellente ressource pour initier les enfants aux légendes québécoises, lesquelles y sont introduites d'une façon originale, tout en s'intégrant à l'histoire d'une fillette pleine d'idées et d'énergie. Les illustrations de May Rousseau complètent à merveille ce récit en nous faisant profiter des mimiques de la sympathique Julie. »

 

 

Le Soleil, 28 septembre 2008

« Cinq livres chez trois éditeurs pour un seul et même auteur! Qui dit mieux? C'est ce qui arrive à Martine Latulippe cet automne. [...] Lorsqu'on s'étonne de l'ampleur de sa production, elle répond: " Je ne fais que ça, écrire." Ce qui n'est pas tout à fait exact, puisqu'elle va beaucoup dans les écoles. En octobre, elle sera à Calgary pour prendre part au Wordfest. En novembre, au tour de la Colombie-Britannique...»

 

The Gazette, 8 décembre 2007

À propos du roman Les Secrets du manoir

« Martine Latulippe manages to keep the reader guessing throughout this breezy little novel at just who Rosalie's secret admirer could be. Suspicion falls on each of the male characters one by one. [...] This is a fun holiday read for teens who might find a romantic novel set in today's Quebec to be a refreshing break from school reading.»

 

Journal Beauport Express, 8 septembre 2007

À propos du roman Les Secrets du manoir

« Avec son style actuel et attachant, Martine Latulippe saura ravir tous les lecteurs en quête de sensations fortes, de nature amoureuse ou frissonnante. [...] Ce nourveau roman jeunesse de 144 pages vient s'ajouter à ceux qu'elle avait déjà écrits pour les adolescents: À fleur de peau, une histoire de suspense autour d'appels anonymes et Le Grand Vertige, un roman intelligent dans lequel il est question de l'influence, parfois mauvaise, qu'ont les amis sur les comportements.»

 

Lurelu, volume 30, no 1, printemps-été 2007

À propos de Lorian Loubier, détective privé?

« Quel plaisir de retrouver Lorian Loubier! Cette cinquième aventure, tout comme celles qui l'ont précédée, se lit avec le sourire aux lèvres. Lorian est égal à lui-même et c'est ce qui plaît aux jeunes lecteurs. Il a une imagination plus que fertile et une propension à faire des gaffes, toutes plus originales les unes que les autres. De gaffes en mésaventures, le récit construit par Martine Laulippe est clair, facile à lire et très divertissant. Le lecteur a hâte de découvrir la suite. Les illustrations, dans le style frais et rigolo de Bruno St-Aubin, ajoutent au plaisir de la lecture. »

 

Québec français, numéro 145, printemps 2007

À propos de À fleur de peau

« Ce roman de 133 pages plaira tout particulièrement aux lecteurs du 3ecycle du primaire et à ceux du 1er cycle du secondaire, car il présente deux histoires en une. De plus, les personnages d'adolescents sont attachants et sympathiques, ce qui permettra aux élèves de s'y identifier. »

 

Sept jours X-Tra, 5 novembre 2005

À propos de Julie et le Bonhomme Sept Heures

« Cet adorable petit roman se dévore en un rien de temps. […] Très bien écrit et illustré avec beaucoup de finesse, cet ouvrage nous transporte dans un autre monde. »

 

Journal Le Carrefour de Québec, 12 avril 2007

À propos du prix Ville de Québec - Salon international du livre de Québec

« Martine Latulippe a remporté le prix jeunesse avec son livre Lorian Loubier, détective privé? Elle est fière d'écrire pour un public jeune et le revendique "Créer des habitudes de lecture, c'est tout sauf mineur", souligne-t-elle. »

 

Lurelu, volume 27, no 2, automne 2004

À propos de Le grand vertige

« Martine Latulippe signe ici un roman tout en émotion. Les personnages sont intenses, forts et crédibles. »

 

Lurelu, volume 27, no 2, automne 2004

À propos de Lorian Loubier – Appelez-moi docteur

« Martine Latulippe nous offre ici un irrésistible petit roman. »

 

Magazine L’École branchée, volume 6, no 3, sept.-oct. 2003

À propos de Julie et le serment de la Corriveau

« Intrigues et frissons entourent ce récit captivant, le tout accompagné d’illustrations magnifiques. »

 

Lurelu, volume 26, no 2, automne 2003

À propos de Lorian Loubier, superhéros

« Martine Latulippe a écrit un texte dynamique à l’humour efficace. Les enfants l’adorent […] Un livre à lire absolument; rires et jeux de mots garantis! »

 

Filles d’aujourd’hui, juin 2002

À propos de À fleur de peau

« Plus qu’un suspense, ce petit livre agréable présente un beau modèle d’amitié chez les jeunes.»

 

Le libraire, hiver 2002

À propos de Lorian Loubier, superhéros

« Un amour de livre! […] Voilà un roman-délice, mettant en vedette un superhéros lucide, intelligent, audacieux, à l’imagination excessive et… amoureux.»

 

Le Soleil, 28 octobre 2002

À propos de Julie et le visiteur de minuit

« …en chemin, on aura fait un trajet amusant où la petite Julie aura exploré avec intérêt les légendes de nos ancêtres. C’est très approprié pour ce temps-ci…»

 

Lurelu

À propos de Julie et la danse diabolique

« J'aime beaucoup cette série : la petite Julie est drôle, curieuse, et sa trop grande imagination lui fait vivre des émotions fortes que l'on partage avec plaisir. Belle écriture, histoire amusante qui soutient l'intérêt : une jolie réussite. »

 

Lurelu

À propos de La mémoire de mademoiselle Morgane

« Voici un bel hymne au respect, à l’amitié et à l’amour. Un bel exemple, sans une once de morale ou de mièvrerie. […] Exquis! »

 

Le Régional Hull-Aylmer

À propos de La mémoire de mademoiselle Morgane

« Une histoire attendrissante avec des personnages grandeur nature. Un texte d’une beauté incomparable accompagné d’une écriture poétique qui traite avec finesse d’un sujet rarement approché en littérature jeunesse. »

 

Lurelu

À propos de Julie et le serment de la Corriveau

« En plus d'une aventure à la fois palpitante et amusante, ce livre donne l'occasion au lecteur d'apprendre (ou de renouer avec) d'anciennes légendes [...]. Une lecture agréable, qui fait rire et frissonner. »

 

Le Devoir, 13 février 2000

À propos de Simon, l’espion amoureux

« Martine Latulippe a réussi son entrée en littérature jeunesse avec Simon l’espion amoureux. (…) C’est tout frais, inattendu et sucré juste à point. »

Dernière mise à jour le 25 octobre 2019
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